Aariba

Aariba_edited.png
Aariba.png

Musique d'ambiance

Aariba est la déesse de la Concorde. Donblas en voyant le mal posséder les habitants de Vesperae, décida de s'arracher la moitié du cœur et ainsi façonner sa fille : Aariba, celle qui ne cesse de sourire. Aariba enfanta cinq dieux : Oliu, Morgin, Gurl, Ptaché et Narthe. Voyant que ses enfants ne poursuivaient qu'un but de prestige et d'orgueil, elle cessa de les protéger du mal. En contrepartie elle enfanta de nombreux demi-dieux avec les mortels qui eux, suivirent la voie de la déesse. 

Relations du Temple avec le Royaume des Rolands : Quand Donblas est proche du Roi, Aariba est proche de la Reine qui atteint son pouvoir grâce au Mariage, par conséquent lorsque de la cérémonie de mariage royale a lieu, Aariba bénit d’abord le mariage puis la reine dans deux cérémonies différentes. Cette cérémonie est effectuée pour que la Reine aie pour but d’apaiser la ferveur du Roi et d’incarner la paix face aux volontés conquérantes du Roi. Cela a été établi après les guerres de conquêtes entraînées par Roland Ier. Le Temple d’Aariba célèbre tous les mariages du Royaume.

 

Le temple principal d'Aariba se situe à Sarosa.

Dans le Royaume, chaque mois est associé à la célébration d'un dieu, celui d'Aariba est le mois de Persu, qui est un mois clément d'un point de vue météorologique et celui où l'on célèbre le plus de mariages.

carte.png
Aariba_edited.png
Histoire

Aariba, Déesse de la Concorde 
Tenant dans sa main la céleste balance du bien et du mal, Donblas, dieu de la justice, s'aperçut bien vite de la méchanceté des hommes, au cœur obscurci par Démonio et par la crainte de Vanilius. Vesperae était plongée dans les ténèbres et gouvernée par la loi du plus fort. Comment imposer la justice ? Le mal était omniprésent. Le puissant Donblas, fils des Ténèbres et de Lumière, s'arracha alors la moitié du coeur et, de cet organe divin, modela sa fille, qu'il appela Aariba, "celle qui ne cesse de sourire". Donblas était fier de sa création et lui confia la concorde. La déesse, devant l'ampleur de sa tâche, enfanta plusieurs dieux pour l'aider : Oliu, Morgin, Gurl, Ptaché et Narthe. Hélas, ces divinités furent bien plus préoccupées par leur prestige et leur pouvoir que par la paix dans Vesperae. Lorsqu'elle s'en rendit compte, Aariba, furieuse, ne protégea plus ses enfants du mal et la discorde s'installa entre les membres de la progéniture divine. Ils s'entretuèrent sous le regard impassible de leur mère. Il ne subsista que la plus forte, Narthe. Aariba projeta alors d'avaler sa fille survivante, mais son oncle Démonio, louant le mérite guerrier de Narthe, l'enleva pour la protéger et lui bâtit un magnifique palais ainsi qu'une forge divine. Aariba ne se soucia plus de sa fille et tourna à nouveau ses yeux vers Vesperae. Puisque les dieux étaient trop avides de pouvoir, elle se rendit chez les mortels où elle enfanta de nombreux demi-dieux, auxquels elle confia la tâche de faire régner la paix. Ceux-ci s'acquittèrent de leur tâche avec ardeur, mais puisque Donblas n'avait utilisé que la moitié de son cœur pour façonner Aariba, le mal ne put être repoussé que partiellement. La balance divine du grand Donblas ne pencha plus ni d'un côté ni de l'autre.

Artefact Divin

L’objet divin la représentant sur Vesperae est le Sceptre d'Aariba. De la destruction du Temple, lors de la guerre dite de Laucian, peu de manuscrits survécurent. Des annales antérieures, peu possèdent la langue. Nul ne sait comment ou pourquoi Aariba le laissa entre nos mains. Conservé dans le Naos du Temple, il repose sur son piédestal de marbre. Il est rare de le voir, de pouvoir pénétrer dans le saint des saints et d'admirer sa facture. Ce fut pour tous ceux qui la vécurent une expérience terrifiante, tant est puissante la plénitude à son contact. Un éclat scintillant. Une aura d'un bleu profond, comme parcourue de volutes d'un bleu plus clair, presque céleste. Telle est la première perception du Sceptre, don d'Aariba aux mortels. Puis une sensation de paix, d'harmonie, à l'instar d'une douce et sereine musique qui vous apaise, vous transcende. D'une cinquantaine de centimètres, il est composé d'un alliage délicat, laissant ainsi varier sa teinte claire. Sa couleur changeante est impossible à définir. A son sommet luit le "Cœur d'Aariba", pierre vivante dont la teinte bleutée semble se voiler à l'approche de jours sombres. Bien qu'inutilisé depuis des lustres, la tradition, au travers des annales tant du Palais que du Temple, mentionne les étranges pouvoirs qu'il confère à son porteur : Perception des auras, paix et harmonie sont provoquées par sa seule présence. Ses pouvoirs ne sont pas guerriers. Quand l'Epée de Donblas assigne à chaque Âme son destin, le sceptre d'Aariba la guérit et apporte le repos à ceux qui sont dévorés par la haine et le désespoir.

BG réécrit en prenant des inspirations de la Citadelle des Rêves en trois liens : ici, ici et ici.