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Aariba

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Aariba

Attributs

Mois de célébration

Couleurs associées

Déesse de la Concorde, de la Paix et du Mariage.

Persu

Blanc // Rose

Aura du Grand-Prêtre

Aura de Paix

Artefact Divin

Sceptre d'Aariba

Aariba

Aariba

Aariba est la déesse de la Concorde. Donblas en voyant le mal posséder les habitants de Vesperae, décida de s'arracher la moitié du cœur et ainsi façonner sa fille : Aariba, celle qui ne cesse de sourire. Aariba enfanta cinq dieux : Oliu, Morgin, Gurl, Ptaché et Narthe. Voyant que ses enfants ne poursuivaient qu'un but de prestige et d'orgueil, elle cessa de les protéger du mal. En contrepartie elle enfanta de nombreux demi-dieux avec les mortels qui eux, suivirent la voie de la déesse.

Localisation du Temple principal

Sarosa est un village situé non loin du Château Royal. Son emplacement stratégique, en bord de forêt, en fait un arrêt incontournable sur la route entre Trigorn et Proncilia. Il est également possible d'y rencontrer des pèlerins faisant un arrêt sur leur route vers le Temple de Vie.

Histoire

Tenant dans sa main la céleste balance du bien et du mal, Donblas, dieu de la justice, s'aperçut bien vite de la méchanceté des hommes, au cœur obscurci par Démonio et par la crainte de Vanilius. Vesperae était plongée dans les ténèbres et gouvernée par la loi du plus fort. Comment imposer la justice ? Le mal était omniprésent. Le puissant Donblas, fils des Ténèbres et de Lumière, s'arracha alors la moitié du coeur et, de cet organe divin, modela sa fille, qu'il appela Aariba, "celle qui ne cesse de sourire". Donblas était fier de sa création et lui confia la concorde. La déesse, devant l'ampleur de sa tâche, enfanta plusieurs dieux pour l'aider : Oliu, Morgin, Gurl, Ptaché et Narthe. Hélas, ces divinités furent bien plus préoccupées par leur prestige et leur pouvoir que par la paix dans Vesperae. Lorsqu'elle s'en rendit compte, Aariba, furieuse, ne protégea plus ses enfants du mal et la discorde s'installa entre les membres de la progéniture divine. Ils s'entretuèrent sous le regard impassible de leur mère. Il ne subsista que la plus forte, Narthe. Aariba projeta alors d'avaler sa fille survivante, mais son oncle Démonio, louant le mérite guerrier de Narthe, l'enleva pour la protéger et lui bâtit un magnifique palais ainsi qu'une forge divine. Aariba ne se soucia plus de sa fille et tourna à nouveau ses yeux vers Vesperae. Puisque les dieux étaient trop avides de pouvoir, elle se rendit chez les mortels où elle enfanta de nombreux demi-dieux, auxquels elle confia la tâche de faire régner la paix. Ceux-ci s'acquittèrent de leur tâche avec ardeur, mais puisque Donblas n'avait utilisé que la moitié de son cœur pour façonner Aariba, le mal ne put être repoussé que partiellement. La balance divine du grand Donblas ne pencha plus ni d'un côté ni de l'autre.

Artefact Divin

L’objet divin la représentant sur Vesperae est le Sceptre d'Aariba. De la destruction du Temple, lors de la guerre dite de Laucian, peu de manuscrits survécurent. Des annales antérieures, peu possèdent la langue. Nul ne sait comment ou pourquoi Aariba le laissa entre nos mains. Conservé dans le Naos du Temple, il repose sur son piédestal de marbre. Il est rare de le voir, de pouvoir pénétrer dans le saint des saints et d'admirer sa facture. Ce fut pour tous ceux qui la vécurent une expérience terrifiante, tant est puissante la plénitude à son contact. Un éclat scintillant. Une aura d'un bleu profond, comme parcourue de volutes d'un bleu plus clair, presque céleste. Telle est la première perception du Sceptre, don d'Aariba aux mortels. Puis une sensation de paix, d'harmonie, à l'instar d'une douce et sereine musique qui vous apaise, vous transcende. D'une cinquantaine de centimètres, il est composé d'un alliage délicat, laissant ainsi varier sa teinte claire. Sa couleur changeante est impossible à définir. A son sommet luit le "Cœur d'Aariba", pierre vivante dont la teinte bleutée semble se voiler à l'approche de jours sombres. Bien qu'inutilisé depuis des lustres, la tradition, au travers des annales tant du Palais que du Temple, mentionne les étranges pouvoirs qu'il confère à son porteur : Perception des auras, paix et harmonie sont provoquées par sa seule présence. Ses pouvoirs ne sont pas guerriers. Quand l'Epée de Donblas assigne à chaque Âme son destin, le sceptre d'Aariba la guérit et apporte le repos à ceux qui sont dévorés par la haine et le désespoir.

Aura de Paix

L’aura d’Aariba pacifie les cœurs : tout être arrête de combattre et dépose les armes. Plus aucune agressivité ne les animent. Ceux qui sont agressifs par nature chercheront à fuir. Paradoxalement, cette aura est destructrice : elle réduit les volontés propres à une soumission sans faille. Si les êtres pacifiques n’en ressentent que peu l’effet, les êtres agressifs et querelleurs ne s’exécuteront que parce qu’ils y sont obligés : toute tentative de rébellion se traduit par des douleurs physiques intenses, pouvant aller jusqu’à provoquer l’inconscience. Une tentative acharnée d’attaquer le Grand-Prêtre peut provoquer la mort.

Histoires affiliées

Les Grimbald

Selon nos récits, les Grimbald font partie d'une famille de personnes qui n'ont jamais cherché la gloire ou la reconnaissance, si bien que généralement, ils ne donnaient que leur prénom et plus rarement leurs noms. Cependant, il est arrivé qu'on entende parler de l'un d'eux et que l'on puisse recouper son ascendance généalogique pour découvrir en finalité qu'il faisait partie de la famille des Grimbald.
C'est aux alentours du VIIIème siècle après les temps communs qu'on n'a plus du tout entendu parler d'eux. Ils ont eu le nom des Grimbald pendant environ trois siècles, du Vème au VIIIème. Et auparavant ils portaient plusieurs noms différents, ce qui est plutôt trouble puisque les écrits se raréfient et que l'on doit compter sur les traditions orales.

La chance a fait qu'un membre du Temple de Dranig a découvert une fresque perdue lors d'une expédition prenant place dans des ruines des terres désertiques de l'autre côté du mur du bout du monde. Nous pensons, avec le recul, que c'était un ancien Temple de divinités aujourd'hui oubliées. Ce Temple aurait été, semble-t-il, érigé en l'honneur des enfants du coeur de Donblas. Les enfants maudits d'Aariba.
Jusque là, personne n'avait su faire le lien entre ce temple et la famille que nous connaissons sous le nom des Grimbald. Selon les recherches généalogiques que nous avions demandé au Temple de Dranig, le nom des Grimbald a subi de nombreuses évolutions.
En effet, si la plupart du temps les noms évoluent par mariage, celui-ci est resté constant, une sorte d'héritage de leur passé, quelques filiations maritales nous ont permis de nous assurer du bon fondé de notre théorie. Le mariage avait beau avoir lieu sous le regard de notre Déesse, les femmes ne changeaient pas de nom bien qu'au fur et à mesure des siècles et des recopies, le nom ait été altéré.
Le premier ancêtre ayant un différent nom est nommé Grimbold, puis se sont suivis divers noms jusqu'à ce que nous retrouvions celui-ci : Grinmold.

Puis, Ginmorlid, Morginlid... Jusqu'à arriver à Liumorgin. Et là, alors que nous pensions être tombé dans une impasse, notre associé du Temple de Dranig a contacté un membre du Temple de Vanilius pour retrouver l'étymologie du terme Vanilius qui signifie Vani : le guide, Lius : ce qui subsiste après la mort. Leur entente nous a permis de découper le nom. Lius - Morgin. Ce qui subsiste après la mort de Morgin, fils d'Aariba.
Or dans le Temple en ruine, la fresque - pratiquement intact - montrait une version bien différente de l'histoire que nous connaissons au sujet des enfants maudits d'Aariba.
La fresque était dépeinte de la sorte, en premier plan il y avait, grande et puissante, Narthe, son arc en main, face à quatre individus plus petits, qui semblaient s'écraser face à Narthe mais qui restaient présentés avec les codes des divinités. Ainsi nous avons déduit qu'ils étaient Oliu, Morgin, Gurl et Ptaché. De par l'absence de représentation des enfants maudits de la déesse nous avons grande peine à savoir qui était lequel, nous ne reconnaissons Narthe qu'à son arc légendaire et au loup gigantesque qui la suit, symbole des anciennes représentation de la Déesse. L'un des enfants de la déesse, que nous considèrerons plus tard comme étant Morgin, était le plus éloigné de Narthe, une flèche logée en plein coeur, il tendait la main vers le sol. Après reconstitution du bas de la fresque, nous avons pu constater qu'il tendait la main vers des êtres représentés dix fois moins grands que les enfants divins, et plus précisément une femme qui portait dans son bras un nouveau-né, autour de cette femme, des traits ont été gravés, comme une lumière divine. Sur le dernier plan de la fresque, on a pu remarquer la présence d'Aariba, symbolisée par la moitié d'un coeur, un sceptre. Une larme a été gravée sur la joue de celle qui a perdu le sourire.

Les faits

L'activité des Liumorgin aurait été à son apogée durant deux périodes : entre 4000 et 3000 avant les temps communs, et de 1000 à l'an 0 des temps communs. Ils se sont démarqués, durant la première période par une maîtrise incroyable de la magie blanche et des dons de lumière et par une présence au sein du Temple d'Aariba : Lutricia Morginlid était la Grande-Prêtresse du Temple d'Aariba durant la période de -3307 à -3301.

Lutricia Morginlid
Cette grande-prêtresse se serait démarquée par le scellement de l'un des dirigeants de l'armée démoniaque, la sourdre Samigina, qui avait prévu de lancer un assaut sur le Temple de fortune érigé en ces temps troublés. Selon les écrits, elle serait morte en -3307 lorsque dans une abnégation absolue, elle aurait béni et enchanté le Temple de Fortune en offrant sa propre vie à la déesse afin de le protéger dix ans durant.

? Grinmold : la dame de lys
Cette personne n'a jamais accepté de donner son prénom, membre silencieux de la famille, nous n'avons pu connaître son appartenance qu'en retraçant sa généalogie à partir de son fils Moric Grinmold qui a participé à ce fait d'arme. La Dame au Lys a agit durant les années de -957 à -903, ses actions ne sont pas toutes renseignées, mais selon les traditions orales, elle aurait été celle qui endigua l'une des pires épidémies ayant touché Vesperae. C'était un cas de peste noire, tout le Sud du continent était envahi par la maladie, si bien que cela commençait à créer des tensions. La Dame au Lys a gagné son surnom grâce à cette action, avec son fils et d'autres mages, elle aurait traversé chaque village, plus de dix ans durant, et levé des champs de lys au milieu des campements qui subissaient la peste noire, chaque campement touché par les lys blancs qu'elle faisait pousser voyait la maladie reculer. Les cas les plus graves s'endormaient et ne se réveillaient plus, les cas moyens et légers quant à eux entamaient la rémission de leur maladie qui ne devenait plus contagieuse. Des sources moins sérieuses racontent que lorsqu'un malade dans un état très avancé de la maladie venait la voir, elle lui offrait un sourire et écartait ses bras - sans craindre un instant d'être contaminée à son tour - son fils qui assistait à cela lui aurait alors dit : "Mère, vous devriez éviter, si vous tomber malade davantage de personnes mourront." A cela, elle aurait répondu "Mon fils, je ne suis pas responsable du sort de chaque personne sur cette terre, je ne suis pas investie d'une mission de sauver tout le monde, lorsque la souffrance touche autant un être, tout ce que je peux faire c'est lui offrir le réconfort d'une étreinte sans crainte, et si Aariba me rappelle à elle c'est que mon heure était venue."

Morell et Mirkann Ginmorlid
Période : -3974 à -3957
Morelle et Mirkann Ginmorlid étaient deux frères jumeaux dont les visions du monde s'opposaient, l'un pensait qu'il fallait apprendre à vivre en harmonie avec les démons, le second voulait tous les renvoyer aux enfers. Dans leurs oppositions, ils trouvaient un équilibre parfait et dans la période nébuleuse dans laquelle ils vivaient, ils parvinrent à survivre plus longtemps que la moyenne. Les légendes content que c'est dès leur plus jeune âge qu'ils ont commencé à agir. Mirkann était un luxomancien évocateur, il parvenait à générer de tels faisceaux de lumière que l'ouvrage des légendes décrit comme tel.
"Le Porteur de Lumière levait son épée fort haut dans le ciel, son regard aussi tranchant que sa lame et d'une brève incantation destinée à baigner son épée des rayons bénis du soleil, il fut comme possédé, son regard se voila. Tous crurent que les démons l'avaient vaincu, lorsqu'ils voulurent l'empêcher de nuire, Morell le coeur s'interposa et dit que sa moitié avait voulu, plutôt que combattre les démons, protéger ceux qui étaient démunis ; il ajouta alors qu'il fallait prier, et il posa sa main sur l'épaule de Mirkann, les villageois effrayés finirent par former une toile de fond derrière les deux frères, en contact. Mirkann levait toujours fort haut son épée dans le ciel, et quand le premier rayon fut absorbée par son arme une lumière telle que tous durent fermer les yeux et faire preuve de foi pour ne pas fuir, que les démons reculèrent ensemble d'un pas. Son épée, nimbée de lumière, leurs coeurs unis pour protéger ce qui restait de bon en ce monde permirent à l'épée du Porteur de Lumière de lever une sphère de lumière si imposante que la moitié des démons s'enfuirent, lorsque la sphère s'abattit sur eux, ils ne furent pas tués, ils ne furent pas torturés, ils furent purifiés par le pouvoir de la Foi."

Threan Grinmold
Période : -75 à -61.
Threan est l'un des rares mages offensifs que nous connaissons de cette famille. Ils eut qu'une très brève activité, il aurait été le responsable de la destruction d'un clan démoniaque qui sommeillait en attendant l'avènement d'une nouvelle ère démoniaque. Le Clan était celui d'une famille de démons, particulièrement dangereuse qu'elle entretenait avec les mortels plus de trois milliers de pactes (ndla : aucune certitude sur ce chiffre) avec quelques membres de sa famille et du Temple d'Aariba dont les noms furent perdu, ils auraient par la luxomancie et les prières détruit l'intégralité des membres du Clan, à l'exception de deux d'entre eux. Le patriarche aurait été scellé aux enfers par Threan et sa famille, et le premier fils du démon aurait réussi à s'enfuir. Ce clan détruit, il libéra tous les êtres qui avaient signé un pacte avec les démons. Suite à cela, les Légendes au sujet de ce démon et de Threan content que le scellement ne saurait être éternel que si de la famille des Ginmorlid au moins, un membre bénit alimente les sceaux qui brident le démon aux enfers.

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